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FloH

FloH

Troqueuse de pots de peinture pour du papier et des stylos, au moins pour un temps.
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On rajoute une strate.. A vos pelures d’oignons! - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
On rajoute une strate.. A vos pelures d’oignons!
Boire à ta fontaîne voudrait.. Avaler voix et rires. Dégommer le rêve éveillé. Boire la lumière par l’esprit, rester figé.. De dépit prendre poussière. Attendre ces vies nouvelles comme un ensorcellement qui délivre de l’oubli. Sourire en trompe l’oeil. Et jeter ces regards qui scintillent sans compter jamais. - “Je n’ai pas soif et me nourris de... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Boire à ta fontaîne voudrait.. Avaler voix et rires. Dégommer le rêve éveillé. Boire la lumière par l’esprit, rester figé.. De dépit prendre poussière. Attendre ces vies nouvelles comme un ensorcellement qui délivre de l’oubli. Sourire en trompe l’oeil. Et jeter ces regards qui scintillent sans compter jamais. - “Je n’ai pas soif et me nourris de vos esprits. Tu ne m’auras pas fontaîne!” - (à Café Brant)
Là où ils sont, nous allons et serons en nos sommes.. Et je te vois venir comme je m’enroule autour de toi. Il y a la lenteur et la violence de l’homme en nous. Lors nous creusons nos ancrages au sol, la terre n’est pas à nous.. Et maintenons simultanément nos corps en un fantasque survol. La légèreté est un luxe qui se dérobe et nous floue,... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Là où ils sont, nous allons et serons en nos sommes.. Et je te vois venir comme je m’enroule autour de toi. Il y a la lenteur et la violence de l’homme en nous. Lors nous creusons nos ancrages au sol, la terre n’est pas à nous.. Et maintenons simultanément nos corps en un fantasque survol. La légèreté est un luxe qui se dérobe et nous floue, s’arrache main tendue puissant debout. Je m’aggripe à ton col, peau chaude et grain doux.. Suspendue au ciel, tu m’embrasses dans le cou.. Les pesants sont derrière nous.
Sous ses ailes.. (à Médiathèque André Malraux) - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Sous ses ailes.. (à Médiathèque André Malraux)
Sous ses airs autonome il est pusillanime.. (à Presqu’ile André Malraux) - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Sous ses airs autonome il est pusillanime.. (à Presqu’ile André Malraux)
A nos ombres, leur épandage pernicieux à l’intromission vénéneuse, leur éclairage fortuit et leurs leçons de choses.. Lentement elle vous oublie, délectation morose et tendres vert de gris.. Faire fi de la méchanceté qui lui rivait son clou comme un sorcière qui rôde. D’ailleurs celle-ci est morte il suffit qu’elle l’enterre. Dériver des virgules... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
A nos ombres, leur épandage pernicieux à l’intromission vénéneuse, leur éclairage fortuit et leurs leçons de choses.. Lentement elle vous oublie, délectation morose et tendres vert de gris.. Faire fi de la méchanceté qui lui rivait son clou comme un sorcière qui rôde. D’ailleurs celle-ci est morte il suffit qu’elle l’enterre. 
 
Dériver des virgules en sourires, des points d’effroi en joies profondes. Ainsi est elle. Aussi elle ose. (à Café Brant)
Cachée, attend, ne respire plus, écoute et tremble. Ecartelés, désirent, espèrent, s’attendent, songent sages, rêvent, de rage ou de folie, immobiles et contraints, au goût de s’accorder, ce besoin d’être comble pour le mouvement faire naître et la vie projetter .. Semences coites et serrées en leur terre frémissent. Elle attend ses mots et un nid... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Cachée, attend, ne respire plus, écoute et tremble. Ecartelés, désirent, espèrent, s’attendent, songent sages, rêvent, de rage ou de folie, immobiles et contraints, au goût de s’accorder, ce besoin d’être comble pour le mouvement faire naître et la vie projetter .. Semences coites et serrées en leur terre frémissent. Elle attend ses mots et un nid pour les siens. Il avance si vite en ses sillons aveuglés. Le jardin lui, patient, attend, impassible et confiant, leur venue .. S’est proposé de croître à la rencontre de leurs chemins.. de croire à la ronde de leur nuits pour voir vivre tous leurs matins au monde.. A toujours suivi ce dessein.. Elle l’attend.
Cet air-e connu d’eux seuls, comme le sésame entre eux, ce pont de Silence et de Feu, que chante l’ange, toujours perché, jour après jour, sur son épaule ainsi en paix.. Assis, pour l’heure, pour son bonheur, à une fine encablure d’elle, bras à peine tendu, que la main franchit d’une caresse et la bouche d’un baiser.. Il flotte dans cette ère... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Cet air-e connu d’eux seuls, comme le sésame entre eux, ce pont de Silence et de Feu, que chante l’ange, toujours perché, jour après jour, sur son épaule ainsi en paix.. Assis, pour l’heure, pour son bonheur, à une fine encablure d’elle, bras à peine tendu, que la main franchit d’une caresse et la bouche d’un baiser.. Il flotte dans cette ère nouvelle quelques notes de douceur et cet appel sucré suave à plonger sous l’arche ensoleillée pour découvrir le monde.. La voilà lovée dans la chaleur si ronde du creux de ton épaule.. Toi l’ange. (à Café Brant)
Suivre les lignes, au décompte des heures, - elle s’éloigne de son centre - trouver le miel dans les couleurs, redessiner le ciel - tapisse de timide confiance en cote de maille, son antre repliée en son muscle - au long des voies tracer une autre route en esprit, fils tendus entre deux points qui s’écartèlent, marquant leur poids de deux clous au... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Suivre les lignes, au décompte des heures, - elle s’éloigne de son centre - trouver le miel dans les couleurs, redessiner le ciel - tapisse de timide confiance en cote de maille, son antre repliée en son muscle - au long des voies tracer une autre route en esprit, fils tendus entre deux points qui s’écartèlent, marquant leur poids de deux clous au sternum, emblème douloureux surtendu vibrant de la vitesse des rails, que l’absence et le manque re-sculptent en boule de nerfs sans modèle.. 
 
Suspension veineuse et nervée, pulsant arythmique comme une architecture de chair évidée en son ventre rugissant, privée de sa fonction, dérivée à l’excès de son si doux oriel - au décompte des heures, elle s’apaise, un peu seulement, guette le bleu de l’éther disparu, figé dans un froid blanc. 
 
Elle soupire, frissonne et se réconforte enfin au puissant sentiment de sa chaude double peau, augmenté des deux paumes caressantes greffées à son dos, soudées à son ventre, dessinant le contour de sa bouche comme un chemin pour deux. 
 
Incrustée dans son siège, glissant entre les pans de terre renaissant déneigés, elle baigne dans sa lumière matinale, délicatement dorée. Il flotte sur la campagne un voile tendre et léger, qui se répand à son âme, décrispe les noeuds, libère le désir et retend les affects. Il est si près qu’elle respire.
Au quai des pêcheurs, l’extrait mordant de paradis luisant au balancement des feux, berce l’étrange piqûre de son rappel. Le cerveau en dérivation.. elle glisse vers la bonne rive.. Emportant son versant opposé, pesant en sa besace comme un concentré de l’histoire de ses ombres ..elle ne sait plus de quoi elle est faite.. Ni que faire… précipitée... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Au quai des pêcheurs, l’extrait mordant de paradis luisant au balancement des feux, berce l’étrange piqûre de son rappel. Le cerveau en dérivation.. elle glisse vers la bonne rive.. Emportant son versant opposé, pesant en sa besace comme un concentré de l’histoire de ses ombres ..elle ne sait plus de quoi elle est faite.. Ni que faire… précipitée vers le miroir que la lumière dédouble, l’aveugle parfois, la privant d’amplitude.. Et lui renvoie le doute qu’elle a toujours tutoyé, lui qui lorgnait sur son trousseau comme une vieille maquerelle. Elle voudrait bien la transpercer à défaut de s’en défaire… Traversée liquide vers l’alchimie, s’affole son cadran intérieur.. Décolle son coeur.. Mais ses pieds sont aimantés au sol, et du bout de son esprit dévissant ses boulons.. cherchant l’égal qu’elle pressent, flotte lentement en direction de leur colline mobile.. Avec en place des ombres, ce petit abrégé d’été, et sa notice à déchiffrer sous le duvet, juste avant la tonnelle, où leurs lèvres iront fleurir.. odorantes et gourmandes, en grappes de glycine
Aux âmes en travaux, appartenances.. traversements.. pensées.. (à Place des Halles) - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Aux âmes en travaux, appartenances.. traversements.. pensées.. (à Place des Halles)
Trop tôt… Froid… Voudrait dormir encore… Alors quelques secondes de pilote automatique pour prolonger les rêves… Délacer les noeuds du cerveau… Se défaire de l’ivraie… Trouver du bout de l’esprit le chemin du grain de ta peau… Sentir monter dans les doigts cette chaleur aimée amie.. Eprouver cette tendresse qui vous démonte le sternum… Atteindre... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Trop tôt… Froid… Voudrait dormir encore… Alors quelques secondes de pilote automatique pour prolonger les rêves… Délacer les noeuds du cerveau… Se défaire de l’ivraie… Trouver du bout de l’esprit le chemin du grain de ta peau… Sentir monter dans les doigts cette chaleur aimée amie.. Eprouver cette tendresse qui vous démonte le sternum… Atteindre l’onde sensuelle et s’en laisser baigner.. Glisser dans une bouffée de bonheur gigan.. Stop!! Le tram freine brusquement et la rappelle au jour.. Descendre, marcher, sentir la bise grenue grignoter son duvet, résister, deviser le coeur au bord des lèvres avec l’ange juché sur son épaule qui dépose en son oreille le sésame précieux qui ouvre la porte du jour : “Nous y sommes presque, souris! … Bientôt c’est nous qui donneront le la”.. “Vie est nôtre, juste croire, juste désirer” poursuit-elle muette, les pensées en éveil.. glisser l’enveloppe dans la boîte.. Eprouver soulagement, jubiler dedans, presque sourire.. Et reprendre le cours du jour, débordant de tendresse comme alcôve faite à l’amour qui veille..
 
©FloH Jan. 2013
memoiresilence: Veux… une nouvelle année Veux… Sous le lampadaire, on voit plus clair mais il fait toujours jour… ne tiens qu’à nous,… View Post partagé via WordPress.com - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
memoiresilence:
  
Veux… une nouvelle année
  
Veux… Sous le lampadaire, on voit plus clair mais il fait toujours jour… ne tiens qu’à nous,…
  
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Celle du peuple s’est perdue dans l’oubli.. Soi?… Mais qui sommes-nous? Les autres? Quels fils nous relient encore, quels chemins? … Nous les dévorerions pour être à leur place, miroir et orgie sans but et sans fin.. A tout vouloir maîtriser, à tout désirer savoir, nous avons tout confondu.. Et ils bêlent encore tandis que le gros du troupeau... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Celle du peuple s’est perdue dans l’oubli.. Soi?… Mais qui sommes-nous? Les autres? Quels fils nous relient encore, quels chemins? … Nous les dévorerions pour être à leur place, miroir et orgie sans but et sans fin..
 
A tout vouloir maîtriser, à tout désirer savoir, nous avons tout confondu..
 
Et ils bêlent encore tandis que le gros du troupeau trépassé fini dans les antres affamés.. ils bêlent tandis que les crocs les cisèlent insatiables et avides.. en délices sanglant…
 
Comme Narcisse enivré de lui-même .. ils ne cesseront.. ils ne peuvent, sous peine d’être éligibles au licol et au meurtre à leur tour..
 
.. manger ou être mangé …
 

 
“Vox Populi, néant”. ©FloH Déc. 2012
Taquiner la licorne les yeux plantés au ciel arpentant du nerf optique l’espace du manque comme on compte les dalles d’un carrelage hollandais dans un tableau des maîtres du XVIIème siècle.. Voir que proche et lointain sont identiques à quelques nuances près.. Avec ou sans .. donne mesure des choses bien différentes ou le suave côtoie douce... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Taquiner la licorne les yeux plantés au ciel arpentant du nerf optique l’espace du manque comme on compte les dalles d’un carrelage hollandais dans un tableau des maîtres du XVIIème siècle.. Voir que proche et lointain sont identiques à quelques nuances près.. Avec ou sans .. donne mesure des choses bien différentes ou le suave côtoie douce amertume.. et dans la réponse de l’un à l’autre niche la valeur du temps.. Cette douceur dans la camera obscura de nos esprits, comme le reflet inversé et attendri, des mots qui vrillent sans parvenir à communiquer leur désir de paix. Ce qu’elle sait: Ô combien sa présence est précieuse. 
 
via BeFunky http://www.befunky.com
“La vie est belle” .. Lit-elle, pense-t’elle.. Ses yeux glissent encore sur le morceau de papier jauni découpé dans ce funeste journal.. 2009 est loin.. C’était hier, nous sommes demain.. Maintenant .. Le temps.. Quand il crèvera l’écran, la rejoindre, leur deux images fusionner.. alors seront peaux caressantes jouissant de chaque pulsation en ce... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
“La vie est belle” .. Lit-elle, pense-t’elle.. Ses yeux glissent encore sur le morceau de papier jauni découpé dans ce funeste journal.. 2009 est loin.. C’était hier, nous sommes demain.. Maintenant .. Le temps.. Quand il crèvera l’écran, la rejoindre, leur deux images fusionner.. alors seront peaux caressantes jouissant de chaque pulsation en ce rythme mystérieux, boucle réelle.. Une vie, son écho bondissant en un miroir mouvant entre leur deux muscles rougissant tour à tour sans se brûler jamais, éclairant chaque ornière.. Pour s’y précipitant avoir à s’en extraire.. toujours .. toujours .. toujours.. renaître ainsi au jour, après jour .. Et vivre infiniment pour, inventant l’amour.. Mêler leurs jours. Elle se tient au delà du reflet.. Le voir.. Eclats de jade.. autant que l’imaginer.. Le sucre tiède et doux et lisse entre ses lèvres .. Elle veut l’âpre, le moelleux, il veut l’aride et le tendre.. et tant et plus .. Ils désirent.. Toujours ouvert jamais fini.. Le temps c’est eux maintenant. (at Mon nid)
Western Christmas, où elle respire sur la pointe des pieds car le somnambule défait les crêtes au sommet du ciel.. Le suivre de coin de l’oeil et traîner son matelas.. Souffler sur les ressorts en cas de lassitude.. Il ne vous en sera pas tenu rigueur.. Il s’est laissé glisser dans l’épaisseur.. Ouvre les yeux étonné. Sourit : - ” je suis où ? ”... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Western Christmas, où elle respire sur la pointe des pieds car le somnambule défait les crêtes au sommet du ciel.. Le suivre de coin de l’oeil et traîner son matelas.. Souffler sur les ressorts en cas de lassitude.. Il ne vous en sera pas tenu rigueur.. Il s’est laissé glisser dans l’épaisseur.. Ouvre les yeux étonné. Sourit : - ” je suis où ? ” En baillant comme après une si reposante nuit. Et surprise! Vous êtes le héros du jour… Rêvant d’anonymat… Et c’est heureux, ce ne sont que des mots. Elle se cale le dos dans le moelleux du canapé, écoute le chat ronronner contre sa cuisse… Regarde son amour concentré contenu dans son rectangle virtuel, rassurée… S’endort et le rejoint…
Décollage imminent.. Prendre vie nouvelle en vol.. Tout changer, ou ne rien changer, comme vous pensez qu’il est envisageable par vous… mais être soi .. Et s’élever un peu au dessus de la poussière.. Tout potentiel est un futur et inversement.. Pour respirer et vivre, plonger profondément et réfléchir après.. Ou devenir effigie dans cette... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Décollage imminent.. Prendre vie nouvelle en vol.. Tout changer, ou ne rien changer, comme vous pensez qu’il est envisageable par vous… mais être soi .. Et s’élever un peu au dessus de la poussière.. Tout potentiel est un futur et inversement.. Pour respirer et vivre, plonger profondément et réfléchir après.. Ou devenir effigie dans cette paralysie circulaire et centrale de la galette sous le diamant.. ne s’exprimant que si l’on en joue.. Alors sortir de l’enclos, manger le mouton. Et danser sous la lune en mélangeant vos lèvres, vos yeux, vous assurant que fluides d’esprits curieux et d’âmes ouvertes et fragiles sont fertiles et infinis.. (at Place des Halles)
Danser sous les dentelles quand elles dénudent vos sens et dévoilent vos pensées… Voir le cortège sensuel et respirer les sens cachés comme ces trésors qu’on cueille sur peau qui se crispe frisson, au plaisir mordant du premier frimas. Quand le souvenir d’une couche chaude et du mélange des corps prolongeant la douceur des rêves au-delà de la... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Danser sous les dentelles quand elles dénudent vos sens et dévoilent vos pensées… Voir le cortège sensuel et respirer les sens cachés comme ces trésors qu’on cueille sur peau qui se crispe frisson, au plaisir mordant du premier frimas. Quand le souvenir d’une couche chaude et du mélange des corps prolongeant la douceur des rêves au-delà de la nuit, délivre les verts rayons du petit jour d’hiver gracile fort et fragile de ces soupirs de tendresse fusant fendant doucement le ciel..
Conversations au sommet, qui flamboyantes et enthousiastes paroles, qui méprisantes et guindées, censeuses et concises, en un mot la chose est stoïque et acerbe, quand ses voisins se déchaînent en une danse joyeuse vers ce ciel comme un accueil constant, cet écrin que le vent délite à l’envi. A nouveau, elle entre en un repli patient. Ce qu’elle... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Conversations au sommet, qui flamboyantes et enthousiastes paroles, qui méprisantes et guindées, censeuses et concises, en un mot la chose est stoïque et acerbe, quand ses voisins se déchaînent en une danse joyeuse vers ce ciel comme un accueil constant, cet écrin que le vent délite à l’envi. A nouveau, elle entre en un repli patient. Ce qu’elle veut c’est être toujours là.. Elle sent son corps-maison.. Nidifie doucement jusqu’au prochain soleil.. Se nourrit de l’écho de sa voix et l’éclat de ses yeux. Eux.. Semblent arrivés à un modus vivendi.. Restent silencieux. Quelques étourneaux égarés les relient. Il songe: -“si seulement vous pouviez .. Encore un peu.. Oui, rien qu’un peu. m’effleurer de vos branches.. je pourrais m’adoucir..” Seul le vent lui répond: -” ils préservent l’amour en d’autres lieux.. Faites amende honorable et nous verrons..” La chose se raidit et clignote de dépit et fait se qu’elle sait faire, s’allume et reste coite, baignant ses voisins proches d’une douceur qu’elle ne se connaissait point et dont elle est soudain heureuse de se sentir porteuse. Elle, assise sur le bois vernis, baignée dans les lumières oranges du café favori, elle songe en regardant le gui danser au bout des branches: -“s’il le faut.. Je passerai ma vie à t’attendre ici.. Puisque je t’ai choisi comme mon sourire constant.” Effleure du bout de la langue la mousse de la licorne et sourit elle-aussi..
 
©FloH- Déc 2012
Elle se disait que les gens ne lisaient pas vraiment. Ils ne voulaient pas “voir” .. ou pas vraiment .. Elle trouvait qu’ils passaient vite à autre chose et.. se demandait ce que cela pouvait bien être. Elle avait le sentiment que le terme “tranches de vie” devenait de plus en plus approprié bien qu’il ne fut pas assez fort. Saucissons et... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Elle se disait que les gens ne lisaient pas vraiment. Ils ne voulaient pas “voir” .. ou pas vraiment .. Elle trouvait qu’ils passaient vite à autre chose et.. se demandait ce que cela pouvait bien être. Elle avait le sentiment que le terme “tranches de vie” devenait de plus en plus approprié bien qu’il ne fut pas assez fort. Saucissons et saucisses, une bonne tranchée de cholestérol, vite engloutie, vite déglutie.. à faire disparaître dans un néant proche, hors du champ des sens et de la pensée, comme on pousse du pied la saleté sous le tapis, avant l’arrivée des invités ou de la belle-mère.
 
Et tout était ainsi, surgissant, et reléguant tout le reste à l’oubli. Elle se disait qu’elle aimerait qu’on prenne le temps. Elle essayait de le faire, mais qu’est-on quand on est innocent? Un être humain à lui tout seul ne peut tellement rien faire. Elle avait le sentiment d’être une fausse sainte, un gadget de demi-messie en plastique, une pauvre blague, quelqu’un pas comme les autres, qu’on oublie aussitôt qu’on l’a vue, parce qu’on ne sait pas “qu’en faire”.. Une hors-case, hors-cadre, sur des sentiers non balisés.. Où était-elle utile? Ou à qui..?
 
Elle se plaisait à penser que la raison était hors de sa portée et qu’elle le serait toujours, et que de la chercher devait bien lui suffire. Elle pouvait bien écrire et qu’on ne la comprenne pas, ne lisant que les lignes sans chercher, entre, les signes.. Elle écrirait pourtant.. Plongerait le long de la rive, suivrait celles qui mènent à toi, cueillerait les lettres une à une.. En ferait ces bouquets de tendresse et ces chaudes écharpes pour tes jours de bise à pierre fendre, en veux-tu…?
 
Elle voulait répandre, était-ce prétendre, mais “on” en voulait pas.. “On” était coincé dans les flux. “On” s’était oublié et “on” s’était perdu.
 
Alors elle irait se poursuivre, irait courir le long des façades, traversant les ronces et les dessous de tapis… Elle assemblerait les mots pour ne pas se perdre et pour te trouver toi. Et par vos souffles liés, respirer infinis. Et si se libérer soi, humble, pouvait…..? Sans doute n’avait-elle pas compris encore comment se faire comprendre. Une question de langage sans doute.
 
                                                                                            ©FloH Sept12
Oui c'est autobiographique ;) .. - FloH from Android
Oh oui c'est beau :) - FloH from Android
Il suit ses fils, elle s’y suspend, la vérité les scinde en autant de parts d’eux-même, les éparpille, les écartèle, que le temps malmène, puis rassemble et retend.. Se souvenir de la tendresse au bord de la falaise, respirer le vide comme ce qui purifie, chasse lourdeurs et mauvaises scories. Tourner le dos. Faire cette place, pour qu’esprits... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
memoiresilence: Sommes toujours sur une place… Ombres des lignes et signes des ombres. Les caténaires du tramway supportent le réel. Les propositions des directions à prendre titillent votre libre-arbitre mais il n’y a qu’une seule ombre qui vous indique le chemin. Et c’est celle qui vous convient le mieux. Vous ne savez pas pourquoi. C’est... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
memoiresilence:
 
Sommes toujours sur une place…
 
Ombres des lignes et signes des ombres. Les caténaires du tramway supportent le réel. Les propositions des directions à prendre titillent votre libre-arbitre mais il n’y a qu’une seule ombre qui vous indique le chemin. Et c’est celle qui vous convient le mieux. Vous ne savez pas pourquoi. C’est celle-ci qui vous plait. Intuition ou détermination ? Vous êtes en place. Vous êtes sur une place. Nous sommes toujours sur une place. Toujours, au centre. Et c’est là notre problème, notre incapacité congénitale à se décentrer pour voir. Dès que j’y pense, je suis toujours effaré par la somme des connaissances et savoirs accumulés par les hommes et le peu de cas, que nous en faisons. On respecte celui qui écrit à la fin de sa vie : je ne sais rien. Et cela devient la plus belle image de la sagesse de cet homme. Alors qu’au contraire, c’est plutôt le constat de son échec flagrant qu’il met en lumière : celui d’avoir fait tous les constats inimaginables, de se rendre compte en définitive que l’on est au bord d’un vide insondable, que l’on ne sait pas relier et que l’on n’a pas pu construire le pont qui franchit ce vide. Et ce n’est pas un jugement de dire cela, mais une manière de reconnaitre que l’humilité nous échappera tout le temps ; ainsi va notre humanité, entre instincts, passions et morales surannés. Le pire, par peur de la mort, étant de toujours inventer des faux-semblants comme cette inutile quête de la pureté : le contraire de la vie. La vie, ce concept incroyable, la question des questions. Comment cela est-il possible que ce qui est, est ? Penser à cela est un tourbillon dévastateur. Rien n’y résiste, et nos cellules grises auraient besoin d’être connectées à celles de tous les hommes. Ainsi de moi également : fétu de paille perdu au milieu de la meule humaine.
 
Silence
Faire signe (saison 2) : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 150
 
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Petit matin tranquille, bruissement des feuilles enveloppant les chants des migrateurs.. crissements de freins, grincements de rails.. ils s’étirent sous les pâles rayons.. chacun s’affaire pris dans son flot de pensées.. Elle s’arrête, tapotte trois mots sur son clavier. Respire profondément. Elle t’attend.. - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Petit matin tranquille, bruissement des feuilles enveloppant les chants des migrateurs.. crissements de freins, grincements de rails.. ils s’étirent sous les pâles rayons.. chacun s’affaire pris dans son flot de pensées.. Elle s’arrête, tapotte trois mots sur son clavier. Respire profondément. Elle t’attend..
Emergences du hasard… Le hasard m’est absolument nécessaire.... - http://jardinsdetecommedhiver.tumblr.com/post...
Réminiscence du saut et persistance rétinienne, l’éclat somptueux entre une petite fugue fragile et quelques tentative d’évasion: fausser compagnie au fleuve délétère, s’écarter de son cours mortifère et comme dans un rêve, toucher la lumière. Perdre quelques plumes et retomber dans le réel.. Que l’on n’est rien sans l’autre.. Faudrait-il... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Réminiscence du saut et persistance rétinienne, l’éclat somptueux entre une petite fugue fragile et quelques tentative d’évasion: fausser compagnie au fleuve délétère, s’écarter de son cours mortifère et comme dans un rêve, toucher la lumière. Perdre quelques plumes et retomber dans le réel.. Que l’on n’est rien sans l’autre.. Faudrait-il re-ssentir infiniment ses blessures pour saisir le bonheur au vol et en rester transfiguré? ©FloH Juill12
Doux refrain amoureux.. (Taken with picplz.) - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Doux refrain amoureux.. (Taken with picplz.)
oui, c'est ça, exactement :) - FloH
Passage entre deux mondes traversé par le temps qui folâtre et fulgure simultanément. D’une valse douce pour un aller flamboyant, à ce retour d’horizon dont la ligne danse joyeusement entre eux pour cette œuvre ouverte qui se déploie dans un espace mobile que dessine vive tendre et volubile leur langue coquine. Ils sont désir intemporel dépeignant... - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Passage entre deux mondes traversé par le temps qui folâtre et fulgure simultanément. D’une valse douce pour un aller flamboyant, à ce retour d’horizon dont la ligne danse joyeusement entre eux pour cette œuvre ouverte qui se déploie dans un espace mobile que dessine vive tendre et volubile leur langue coquine. Ils sont désir intemporel dépeignant la nécessité qui les relie. via BeFunky Android http://goo.gl/9U9fd
Sentinelle éclairée, regarde ces deux-là qui s’embrassent, à peine cachés via BeFunky Android http://goo.gl/9U9fd - http://wingsofflo.tumblr.com/post...
Sentinelle éclairée, regarde ces deux-là qui s’embrassent, à peine cachés via BeFunky Android http://goo.gl/9U9fd
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